Secteur Pastoral Corbeil Saint Germain
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Les sacrements

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Les septs sacrements sont au coeur de la vie des catholiques.

Le concept de sacrement se trouve au cœur de la foi chrétienne et renvoie à un évènement de grâce, dans lequel Dieu se rend présent et agit dans notre vie. Le Concile Vatican II, au début de la Constitution sur l’Église, affirme que "l’Église est, dans le Christ, en quelque sorte le "sacrement". C’est-à-dire à la foi le signe et le moyen de l’union intime avec Dieu et de l’unité de tout le genre humain". Cela signifie donc que les sept sacrements prennent forme dans l’Église elle-même, qui, comme sacrement universel, prolonge dans l’histoire l’action salvifique et vivifiante du Christ. C’est lui qui, avec la force de l’Esprit saint, régénère sans cesse la communauté chrétienne et l’envoie dans le monde pour apporter à tous le salut à travers les paroles et les gestes, à travers la prédication et les sacrements.
Pape François
Catéchèse du 8 janvier 2014

Le Baptême


Le 1er de tous les sacrements

« De toutes les nations, faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » (Matthieu 28/19-20)

Pour un petit enfant


Faites-vous connaître à l’Accueil de la paroisse au moins huit semaines avant la date envisagée.
Pour l’inscription, il est demandé de présenter le Livret de Famille ou un extrait d’acte de naissance.
Pour la préparation, les parents rencontrent, lors d’un entretien individuel, un laïc de l’Équipe baptême. Puis ils participent à une réunion de réflexion (en groupe) sur le sacrement du baptême. A cette seconde réunion, les parrains et marraines sont invités. Enfin, la troisième réunion a pour but la préparation de la cérémonie.

Pour un enfant de plus de trois ans

Une préparation étudiée au cas par cas et adaptée à chaque situation est mise en œuvre, compte-tenu de l’évolution de l’enfant. Il est souhaitable que l’enfant participe à l’Éveil à la foi.

Pour un enfant de plus de sept ans

L’Église se réjouit que vos enfants s’ouvrent au message de la bonne nouvelle et se mettent en chemin pour suivre Jésus Christ et l’aimer. Par le baptême, don de Dieu, vos enfants renaîtront à une vie nouvelle au cœur de l’Eglise.
Vos enfants ont donc besoin de temps pour découvrir ce mystère. Ils entrent dans un cheminement de deux ans marqué par quatre étapes.

La demande de baptême et les étapes du cheminement pour un enfant de plus de sept ans. Cliquez sur le lien suivant : [1]

Les parrains et marraines

Choisir un parrain ou une marraine, c’est montrer à quelqu’un qu’on l’apprécie, c’est exprimer la volonté de nouer des liens plus étroits, c’est une preuve d’affection, d’amitié, d’estime.
C’est exprimer à une personne qu’elle peut être un guide, un phare, quelqu’un à qui l’on fait confiance pour donner des repères dans la vie et, plus particulièrement dans sa vie chrétienne.

"Quel est le rôle des parrains et marraines ?" Cliquez sur
le lien suivant :
 [2]

Pour un adulte


Ceux qui désirent se mettre en route vers le baptême ne sont pas seuls.
Ils retrouveront d’autres adultes engagés dans la même démarche, et que l’on appelle catéchumènes, et, comme eux, seront aidés par une équipe de chrétiens du secteur pastoral.
Un accompagnement personnel est proposé à chacun et quelques rencontres de groupe permettent une réflexion et une formation sur la foi et sur la vie chrétienne.

La confirmation


La confirmation doit être entendue en continuité avec le baptême, auquel elle est liée de manière inséparable. Ces deux sacrements forment avec l’Eucharistie un unique événement salvifique, qui s’appelle l’"initiation chrétienne", dans lequel nous sommes insérés en Jésus Christ mort et ressuscité, et nous devenons de nouvelles créatures et des membres de l’Église. Voilà pourquoi, à l’origine, ces trois sacrements étaient célébrés en un unique moment, au terme d’un chemin catéchuménal, pendant la veillée pascale en principe. C’est ainsi qu’était scellé le parcours de formation et d’insertion graduelle dans la communauté chrétienne, qui pouvait parfois durer quelques années. On avançait pas à pas pour arriver au baptême, puis à la confirmation et à l’Eucharistie.
On parle communément du sacrement de la "confirmation", mot qui signifie "onction". Et en effet, à travers l’huile appelée saint chrême, nous sommes configurés, dans la puissance de l’Esprit, à Jésus Christ, qui est l’unique vrai "oint", le "Messie", le Saint de Dieu. Le terme "confirmation" nous rappelle ensuite que ce sacrement apporte une croissance de la grâce baptismale : il nous unit plus solidement au Christ ; il mène à son accomplissement notre lien avec l’Église ; il nous accorde une force particulière du Saint-Esprit pour diffuser et défendre la foi, pour confesser le nom du Christ et pour ne jamais avoir honte de sa croix.
C’est pourquoi il est important que nos enfants, nos jeunes, reçoivent ce sacrement. Nous veillons tout à ce qu’ils soient baptisés, et cela est bien, mais peut-être ne veillons-nous pas autant à ce qu’ils reçoivent la confirmation. De cette manière, ils resteront à mi-chemin et ils ne recevront pas l’Esprit saint qui est si important dans la vie chrétienne, car il nous donne la force d’aller de l’avant. Pensons-y, chacun de nous : avons-nous vraiment le souci que nos enfants, nos jeunes reçoivent la confirmation ? Cela est important, c’est important ! Et si vous, chez vous, vous avez des enfants, des jeunes, qui ne l’ont pas encore reçue et qui ont l’âge de la recevoir, faites tout votre possible pour qu’ils mènent à bien l’initiation chrétienne et reçoivent la force du Saint-Esprit. C’est important !
Naturellement il est important d’offrir aux confirmands une bonne préparation, qui doit viser à les conduire à une adhésion personnelle à la foi dans le Christ et à réveiller en eux le sens de l’appartenance à l’Église.
La confirmation, comme chaque sacrement, n’est pas l’œuvre des hommes, mais de Dieu, qui prend soin de notre vie de manière à nous façonner à l’image de son Fils, pour nous rendre capables d’aimer comme lui. Il le fait en infusant en nous son Saint-Esprit, dont l’action envahit toute la personne et toute la vie, comme cela transparaît dans les sept dons que la Tradition, à la lumière de l’Écriture Sainte, a toujours soulignés. Ces sept dons… La sagesse, l’intelligence, le conseil, la force, la science, la piété, et la crainte de Dieu. Et ces dons sont précisément donnés avec le Saint-Esprit dans le sacrement de la confirmation…
Quand nous accueillons le Saint-Esprit dans notre cœur et que nous le laissons agir, la Christ lui-même se rend présent en nous et prend forme dans notre voie ; à travers nous, ce sera lui, le Christ lui-même, qui priera, qui pardonnera, qui donnera l’espérance et la consolation, qui servira nos frères, qui se fera proche des nécessiteux et des derniers, qui créera la communion, qui sèmera la paix.
Pensez à quel point c’est important : au moyen du Saint-Esprit, le Christ lui-même vient faire tout cela parmi nous et pour nous. C’est pourquoi il est important que les enfants et les jeunes reçoivent le sacrement de confirmation.
Chers frères et sœurs, rappelons-nous que nous avons reçu la confirmation ! Nous tous ! Rappelons-le tout d’abord pour rendre grâce au Seigneur de ce don, et ensuite pour lui demander de nous aider à vivre en vrais chrétiens, à marcher toujours avec joie selon le Saint-Esprit qui nous a été donné.
Pape François
Catéchèse du 29 janvier 2014

L’eucharistie


L’Eucharistie se situe au cœur de l’ "initiation chrétienne", avec le baptême et la confirmation, et elle constitue la source de la vie même de l’Église. En effet, de ce sacrement de l’amour, naît tout authentique chemin de foi, de communion et de témoignage.
Ce que nous voyons quand nous nous rassemblons pour célébrer l’Eucharistie, la messe, nous laisse déjà imaginer de que nous allons vivre. Au centre de l’espace destiné à la célébration se trouve l’autel, qui est une table, recouverte d’une nappe, et cela fait penser à un banquet. Sur la table se trouve une croix, qui indique que sur cet autel on offre le sacrifice du Christ : c’est lui la nourriture spirituelle que l’on reçoit là, sous les signes du pain et du vin. A côté de la table se trouve l’ambon, c’est-à-dire le lieu d’où l’on proclame la Parole de Dieu : cela indique que l’on se rassemble en ce lieu pour écouter le Seigneur qui parle à travers les Saintes Écritures, et la nourriture que l’on reçoit est donc également la Parole.
Parole et Pain, pendant la messe, deviennent tout un, comme pendant la dernière Cène, quand toutes les paroles de Jésus, tous les signes qu’il avait accomplis, se condensèrent dans le geste de rompre le pain et d’offrir la coupe, anticipation du sacrifice de la croix, et dans ces mots : "Prenez et mangez, ceci est mon corps… Prenez et buvez, ceci est mon sang."
Le geste de Jésus accompli lors de la dernière Cène est l’action de grâce ultime au Père pour son amour, pour sa miséricorde. En grec "action de grâce" se dit Eucharistie. C’est pourquoi le sacrement s’appelle l’Eucharistie : c’est l’action de grâce suprême au Père, qui nous a aimés au point de nous donner son Fils par amour. Voilà pourquoi le terme Eucharistie résume tout ce geste, qui est un geste de Dieu et de l’homme ensemble, un geste de Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme.
La célébration eucharistique est donc bien plus qu’un simple banquet : c’est précisément le mémorial de la Pâque de Jésus, le mystère central du salut. "Mémorial" ne signifie pas seulement un souvenir, un simple souvenir, mais cela veut dire qu’à chaque fois que nous célébrons ce sacrement, nous participons au mystère de la passion, de la mort et de la résurrection du Christ. L’Eucharistie constitue le sommet de l’action de salut de Dieu : le Seigneur Jésus, se faisant pain rompu pour nous, déverse en effet sur nous toute sa miséricorde et son amour, de manière à renouveler notre cœur, notre existence et notre façon de nous mettre en relation avec lui et avec nos frères. C’est pourquoi communément, quand on s’approche de ce sacrement, on dit "recevoir la communion", "communier" : cela signifie que dans la puissance du Saint-Esprit, la participation à la table eucharistique nous configure de manière unique et profonde au Christ, en nous faisant goûter dès à présent la pleine communion avec le Père qui caractérisa le banquet céleste, où avec tous les saints nous aurons la joie de contempler Dieu face à face.
Chers amis, nous ne remercierons jamais assez le Seigneur pour le don qu’il nous a fait avec l’Eucharistie ! C’est un don si grand ! C’est pour cela qu’il est si important d’aller à la messe le dimanche. Aller à la messe, non seulement pour prier, mais pour recevoir la communion, ce pain qui est le corps de Jésus Christ qui nous sauve, nous pardonne, nous unit au Père. Il est beau de faire tout cela ! Et tous les dimanches, allons à la messe, car c’est précisément le jour de la résurrection du Seigneur. C’est pourquoi le dimanche est si important pour nous. Avec l’Eucharistie, nous ressentons précisément cette appartenance à l’Église, au Peuple de Dieu, au Corps de Dieu, à Jésus Christ. Nous ne finirons jamais d’en saisir toute la valeur et la richesse. Demandons-lui donc que ce sacrement puisse continuer à maintenir vivante sa présence dans l’Église et à façonner nos communautés dans la charité et dans la communion, selon le cœur du Père. C’est ce que l’on fait tout au long de sa vie, mais on commence à le faire le jour de la première communion. Il est important que les enfants se préparent bien à la première communion et que chaque enfant la fasse, car c’est le premier pas de cette puissante appartenance à Jésus Christ, après le baptême et la confirmation.
Pape François
Catéchèse du 5 février 2014

La réconciliation


Se libérer du poison de la faute

Pour recevoir ce sacrement, merci de prendre contact avec l’accueil ou le Père Jean-Samuel Rakotozafindrasambo.

À travers les sacrements de l’initiation chrétienne : le baptême, la confirmation et l’Eucharistie, l’homme reçoit la vie nouvelle dans le Christ. Or, nous le savons tous, nous portons cette vie "dans des vases d’argile" (2 Co 4, 7), nous sommes encore soumis à la tentation, à la souffrance, à la mort, et à cause du péché nous pouvons même perdre la vie nouvelle. C’est pourquoi le Seigneur Jésus a voulu que l’Église continue son œuvre de salut également à l’égard de ses propres membres, en particulier à travers le sacrement de réconciliation et celui de l’onction des malades, que l’on peut réunir sous le nom de "sacrements de guérison". Lorsque je vais me confesser, c’est pour guérir, me guérir l’âme, me guérir le cœur, de quelque chose que j’ai fait qui ne va pas bien. L’icône biblique qui les exprime au mieux, dans leur lien profond, est l’épisode du pardon et de la guérison du paralytique, où le Seigneur se révèle à la fois médecin des âmes et des corps.
Le sacrement de la pénitence et de la réconciliation naît directement du mystère pascal. En effet, le soir même de Pâques, le Seigneur apparut aux disciples, enfermés au cénacle, et après leur avoir adressé son salut "Paix à vous !", il souffla sur eux et dit : "Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis" (Jn 20 , 21-23). Ce passage nous révèle la dynamique plus profonde qui est contenue dans ce sacrement. Tout d’abord, le fait que le pardon de nos péchés n’est pas quelque chose que nous pouvons nous donner nous-même. Moi, je ne peux pas dire : "Je me pardonne mes péchés." Le pardon se demande, il se demande à un autre et dans la confession nous demandons le pardon à Jésus. Le pardon n’est pas le fruit de nos efforts, mais c’est un cadeau, c’est un don de l’Esprit Saint, qui nous comble de la fontaine de miséricorde et de grâce qui jaillit sans cesse du cœur grand ouvert du Christ crucifié et ressuscité. En second lieu, il nous rappelle que ce n’est que si nous nous laissons réconcilier dans le Seigneur Jésus avec le Père et avec nos frères que nous pouvons être vraiment dans la paix. Et cela, nous l’avons tous ressenti dans notre cœur quand nous allons nous confesser avec un poids sur l’âme, un peu de tristesse ; et quand nous recevons le pardon de Jésus, nous sommes en paix, avec cette paix de l’âme si belle que seul Jésus peut donner, seulement lui.
Au cours du temps, la célébration de ce sacrement est passée d’une forme publique –car au début, elle était faite publiquement- à une forme personnelle, à la forme réservée de la confession. Mais cela ne doit pas lui faire perdre l’empreinte ecclésiale, qui en constitue le contexte vital. En effet, c’est la communauté chrétienne qui est le lieu dans lequel se rend présent l’Esprit, qui renouvelle les cœurs dans l’amour de Dieu et fait de tous les frères une seule chose, en Jésus Christ. Voilà pourquoi il ne suffit pas de demander pardon au seigneur dans son propre esprit et dans son cœur, mais il est nécessaire de confesser humblement et avec confiance ses propres péchés au ministre de l’Église. Dans la célébration de ce sacrement, le prêtre ne représente pas seulement Dieu, mais toute la communauté, qui se reconnaît dans la fragilité de chacun de ses membres, qui écoute avec émotion son repentir qui se réconcilie avec lui, qui le réconforte et l’accompagne sur le chemin de conversion et de maturation humaine et chrétienne. Certains peuvent dire : "Je ne me confesse qu’à Dieu." Oui, tu peux dire à Dieu : "Pardonne-moi", et dire tes péchés, mais nos péchés sont aussi contre nos frères, contre l’Église. C’est pourquoi il est nécessaire de demander pardon à l’Église, à nos frères, en la personne du prêtre. "Mais, père, j’ai honte…" La honte aussi est une bonne chose, il est bon d’avoir un peu honte, car avoir honte est salutaire. Quand une personne n’a pas honte, dans mon pays, nous disons qu’elle est "sans vergogne" : "sin verguenza". Mais la honte aussi fait du bien, parce qu‘elle nous rend plus humbles, et le prêtre reçoit avec amour et avec tendresse cette confession et, au nom de Dieu, il pardonne. Du point de vue humain également, pour se libérer, il est bon de parler avec son frère et dire au prêtre ces choses qui sont si lourdes dans mon cœur. Et la personne sent qu’elle se libère devant Dieu, avec l’Église, avec son frère. Il ne faut pas avoir peur de la confession ! Quand quelqu’un fait la queue pour se confesser, il ressent toutes ces choses, même la honte, mais ensuite, quand la confession se termine, il sort libre, grand, beau, pardonné, blanc, heureux. C’est ce qui est beau dans la confession ! Je voudrais vous demander – mais ne le dites pas à haute voix, que chacun se réponde dans son cœur : quand t’es-tu confessé, quand t’es-tu confessé pour la dernière fois ? Que chacun y pense… Cela fait deux jours, deux semaines, deux ans, vingt ans, quarante ans ? Que chacun fasse le compte, mais que chacun se dise : quand est-ce que je me suis confessé pour la dernière fois ? Et si beaucoup de temps s’est écoulé, ne perds pas un jour de plus, vas-y, le prêtre sera bon. Jésus est là, et Jésus est meilleur que les prêtres, Jésus te reçoit, il te reçoit avec tant d’amour. Sois courageux et va te confesser !
Chers amis, célébrer le sacrement de réconciliation signifie être enveloppé par une étreinte chaleureuse : c’est l’étreinte de la miséricorde infinie du Père. Rappelons cette belle parabole du fils qui est parti de chez lui avec l’argent de son héritage ; il a gaspillé tout son argent et ensuite quand il n’a plus rien, il a décidé de revenir chez son lui, non comme un fils, mais comme un serviteur. Il ressent profondément sa faute dans son cœur, et tant de honte. Sa surprise a été que lorsqu’il commença à parler, à demander pardon, son père ne la laissa pas parler : il l’embrassa et fit la fête.
Quant à moi, je vous dis : chaque fois que nous nous confessons, Dieu nous embrasse, Dieu fait la fête ! Allons de l’avant sur cette route. Que Dieu vous bénisse !
Pape François
Catéchèse du 19 février 2014

L’onction des malades


Au-delà de la fragilité
Pour recevoir ce sacrement, merci de prendre contact avec l’accueil ou le Père Jean-Samuel RAKOTOZAFINDRASAMBO.
Pour les personnes hospitalisées : demander au personnel de l´hôpital à rencontrer la responsable de l’aumônerie catholique qui vous mettra en relation avec un prêtre.

"Si l’un de vous est malade, qu’il appelle ceux qui exercent dans l’Église la fonction d’Anciens : ils prieront sur lui après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur (…) et priez les uns pour les autres (…) car la supplication du juste agit avec beaucoup de puissance." (Épitre de Saint Jacques 5,13-16)

L’onction des malades : une force pour vivre. Cliquez sur le lien suivant :  [3]

L’ordre


Au service de la communauté
En cours de renseignements

Le mariage


Libre, fécond et pour la vie
Le mariage chrétien suit la logique de l’alliance de Dieu avec les hommes ; il s’appuie donc sur l’incarnation du Christ dans l’histoire humaine. Toute la morale conjugale en découle.

Les quatre piliers du mariage

Pour vivre pleinement l’amour, l’Église catholique propose aux époux quatre piliers :
La liberté : chacun des fiancés doit être pleinement libre au moment de son engagement ;
La fidélité : ils se promettent fidélité et cette promesse est source de confiance réciproque ;
L’indissolubilité : ils s’engagent pour toute leur vie, car le mariage crée un lien sacré entre les époux ;
La fécondité : ils acceptent d’être ouverts à la vie et d’accueillir avec amour les enfants qu’ils mettront au monde.

Les fiancés sont invités à prendre contact avec la paroisse le plus tôt possible (au plus tard six mois avant la date souhaitée pour leur mariage).

Le dossier administratif et la préparation au mariage. Cliquez sur le lien suivant : [4]

Notes

[1

La demande de baptême

Les enfants se préparent au baptême avec l’accord et l’accompagnement de leurs parents.
Ces deux années de préparation donnent à l’enfant le temps nécessaire pour mûrir sa décision et comprendre que vivre en chrétien a des exigences.
Chaque enfant vit de manière personnelle l’aventure de son baptême. Mais, il le fait au sein d’une communauté, d’un groupe d’enfants du même âge.
Vos enfants doivent chacun choisir en accord avec vous un parrain et/ou une marraine qui acceptent de les accompagner dans leur démarche de foi. C’est un choix très important qui demande réflexion. Il est important de bien comprendre le rôle du parrain et de la marraine. Pour vous aider dans ce choix, vous trouverez plus bas les conditions et la mission du parrainage.

Les étapes du cheminement


Les célébrations des quatre étapes feront de vos enfants des catéchumènes, puis des baptisés.

  • 1ère étape : L’Église accueille la demande de baptême.
  • 2ème étape : L’entrée en catéchuménat, avec le signe de croix.
  • 3ème étape : Le rite pénitentiel, où le Christ donne sa force pour lutter contre le mal en soi.
  • 4ème étape : La célébration du baptême avec les rites de l’eau, du Saint Chrême, du vêtement blanc et de la lumière.

Le baptême est la 1ère rencontre privilégiée de vos enfants avec le Christ. D’autres rencontres suivront au cours de leur vie (eucharistie, confirmation, etc…).

[2

"Quel est le rôle des parrains et marraines ?"

Le parrain et la marraine ont un rôle de témoins de la foi de l’Église. En acceptant ce rôle, ils s’engagent à aider les parents dans leur tâche d’éducateurs de la foi.
Ils assistent le futur baptisé et font en sorte que le baptisé mène plus tard une vie chrétienne en accord avec son baptême et accomplisse fidèlement les obligations qui lui sont inhérentes.
L’entrée dans l’Église est une affaire sérieuse. Elle engage autant celui qui se présente que la communauté qui l’accueille. C’est pourquoi il est nécessaire d’être conduit par un chrétien qui va pouvoir en quelque sorte se porter garant de la profondeur de la démarche de celui qui demande à devenir chrétien.

Un parrain et une marraine pour la vie


Les parrains et marraines ont à suivre le cheminement de leur filleul(e) dans la foi et auront à cœur d’en parler avec lui, de témoigner de la façon dont eux-mêmes ont grandi et continuent de grandir à la suite du Christ, de ce qui les fait vivre.
Accepter d’être parrain et marraine, c’est vouloir construire une relation privilégiée avec son filleul(e) pour un bon nombre d’années, si ce n’est pour toute une vie.
Parrain et marraine s’efforceront d’être présents lors des étapes importantes de la vie de foi de leur filleul(e) : première communion, profession de foi, confirmation, mariage ou engagement dans la vie religieuse ou dans la prêtrise.

"Qui peut être parrain ou marraine ?"

C’est un choix très important qui demande réflexion. On ne peut demander, par exemple, à quelqu’un d’incroyant d’être témoin de la foi de l’Eglise ; ce ne serait respecter ni la personne ni l’Église.
L’Église donne donc pour cela quelques règles et quelques conseils.
- Tout d’abord, le baptisé peut avoir un parrain ou une marraine ; un seul suffit.
- La personne choisie doit être catholique, avoir reçu elle-même les trois sacrements de l’initiation chrétienne : baptême, confirmation et eucharistie.
- Elle doit être assez mûre pour remplir cette fonction. Un âge minimal est normalement requis : 16 ans.

Il n’est pas impossible de choisir un frère ou une sœur ou un grand-parent comme parrain ou marraine. Cependant, l’Église ne le considère pas souhaitable car l’un des buts du parrainage est justement d’ouvrir le baptisé à une communauté chrétienne plus large que la famille.

Le parrainage, un chemin de conversion


S’engager comme parrain ou marraine implique de réfléchir à son propre cheminement dans la foi, faire le point en quelque sorte ! C’est pourquoi au moment où l’on s’apprête à se porter garant de son filleul en son nom, l’Église nous invite à redire la profession de foi catholique. C’est tout le sens de la proclamation du Credo.
Il ne s’agit pas bien sûr d’exiger d’en avoir une connaissance parfaite sur tous les points. Buter sur une expression, ne pas avoir tout compris, tout cela n’est pas grave. L’engagement du parrainage peut être justement l’occasion d’un approfondissement.
L’important est de croire que Dieu le Père est créateur de toutes choses, que son Fils Jésus par la grâce de l’Esprit Saint nous fait entrer pour toujours dans l’amour du Père et que cela est notre bonheur.

[3

L’onction des malades : une force pour vivre

La maladie, c’est un risque pour la foi, l’espérance et la charité : la révolte est parfois proche, avec le repliement sur soi et sur ses malheurs, l’isolement dont on souffre et qu’on risque en même temps d’entretenir, le regard sur les autres plus difficilement bienveillant...
Cela peut être aussi un temps d’approfondissement, de redécouverte de la vraie valeur des choses, des personnes... On hésite évidemment à dire une chance, même si certains, à l’expérience, le disent très clairement. Par le sacrement, les malades sont appelés et aidés à vivre dans la confiance le chemin parfois très rude qu’ils ont à parcourir.
Adaptés aux différentes circonstances de la vie, tous les Sacrements sont des signes que Dieu nous donne, pour nous dire et nous donner son amour, sa présence, sa force ; pour nous faire entrer dans son Salut et nous permettre d’en devenir témoins...
Le sacrement d’onction des malades aide à supporter la souffrance, c’est un sacrement de réconfort, par lequel le Christ rejoint celui qui souffre dans son corps ou dans son cœur pour le soutenir et l´affermir dans son amour et sa Vie.

Voici les mots qui accompagnent l’onction sur le front et dans les mains des malades avec l’huile sainte que l’Evêque bénit au cours de la Messe Chrismale chaque année :
"Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève."

[4

Le dossier administratif

Pour préparer la célébration d’un mariage dans l’Église catholique, un dossier administratif est constitué.
Il comporte des renseignements sur les personnes (nom, prénoms, adresse, date et lieu de naissance, vie religieuse (religion, date et lieu du baptême, date confirmation, admis à l’Eucharistie, etc...), et rassemble un certain nombre de documents :

  • une copie d’acte de baptême de chacun des fiancés ;
  • une autorisation du prêtre de l’église la plus proche du domicile si le mariage n’a pas lieu dans sa paroisse ;
  • une déclaration d’intention par chacun des fiancés exprimant clairement l’amour qui le motive, leur liberté de contracter ce mariage, leur volonté d’établir un lien indestructible entre eux, leur engagement à être fidèle pour toujours, leur désir de mettre au monde des enfants et de les élever chrétiennement ;
  • un extrait d’acte de naissance pour chacun des fiancés ;
  • la liste des témoins ;
  • si un des conjoints n’est pas catholique, une autorisation ou une dispense de l’Évêque.

La préparation au mariage


Une plaquette pour la célébration est remise aux fiancés. Les modalités de la préparation y sont indiquées.
La préparation au mariage comporte deux aspects :
• une réflexion avec d’autres fiancés et des couples animateurs sur l’expérience et le sens du mariage.
• des entretiens avec le prêtre pour une reprise plus personnelle de la réflexion et la préparation pratique de la célébration.

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